Archives de janvier, 2012

La Résine

Posted in Bagues, Bijoux with tags , , , on janvier 26, 2012 by Salomé Osorio

Je me suis lancée dans une nouvelle technique dernièrement et j’adore 🙂

Sur des bases de bague en métal argenté, patiné ou doré je crée des petites scénettes avec des éléments en plastique liés ensemble dans une résine inépuisable, que je colore ou pas.

Métal argenté, cailloux, plastique et résine.

Les bagues sont toutes réglables, peuvent se mettre à chaque doigt et comme d’habitude il y a beaucoup de pièces uniques, comme celle-ci par exemple.

Sablier en Verre, Sable et Résine.

Pour Celles qui Aiment voir le Temps Défiler.

Les Plagistes. Ceux qui ont tout compris.

Mousse, Plastique et Résine.

Pour celles qui aiment bien les Boucs. Ou bien pour les Chèvres.

Les Corindons : Les Synthèses

Posted in Gemmologie with tags , , , on janvier 26, 2012 by Salomé Osorio

LE PROCÉDÉ DE VERNEUIL 1985 :

Auguste Victor Louis Verneuil (1856 – 1913) était un chimiste français célèbre pour avoir inventé le premier processus commercialement viable de fabrication de pierres précieuses synthétiques. En effet, créer synthétiquement une pierre peut être plus coûteux qu’une pierre naturelle. Même s’il s’agit  d’un diamant.

Il découvrit le processus de fusion à la flamme qui reste toujours d’actualité pour obtenir des corindons et des rubis synthétiques.

Les cristaux artificiels obtenus selon ce procédé se présentent toujours sous la forme d’une petite bouteille (encore appelée « boule » par analogie à la forme des premières fabrications.)

Certains éléments trahissent pourtant ces fausses pierres : des bulles se réunissent parfois à la recuisson et peuvent être comme télescopées ou en forme de pion d’échec.

LE PROCÉDÉ DE CZOCHRALSKI :

Ce procédé par dissolution anhydre est mis au point en 1965. C’est un processus assez complexe (pour plus d’info) : en fait, c’est une cristallisation artificielle qui ressemble en tout à la cristallisation naturelle. Les pierres ainsi fabriquées sont très proches du rubis Thaïlandais. Le défaut de la technique est son coût, non rentable.

Les Corindons : Les imitations

Posted in Gemmologie on janvier 26, 2012 by Salomé Osorio

LE DOUBLET GRENAT – VERRE :

Le Doublet GV, vers 1900-1950. Une lame de grenat est fixée sur du verre puis taillée. La réflexion de la lumière rend ce montage quasiment invisible. D’autant que la lame de grenat se limite à une épaisseur de 0.2 mm que l’on pourrait prendre facilement pour un étage supplémentaire de facettes. Comme il est de coutume de poser la pierre sur une table pour vérifier son origine à l’aide d’outils scientifiques, il est facile de se tromper.

Ici facile à reconnaître, mais le cerne rouge n’apparaît que sous certains angles.

LE DOUBLET CORINDON FIN – CORINDON SYNTHETIQUE :

Ou le « Doublet CF-CS ». Le haut de la pierre ou « Table » est en Corindon naturel ou fin, le reste de la pierre est en corindon Synthétique. Tout comme le doublet GV il n’y a que votre œil qui peut le déterminer.

On remarque bien la différence d’inclusions entre le Naturel et le Synthétique

LES IMITATIONS NATURELLES :

La plupart des « rubis historiques » ne sont en fait que des Spinelles, quelques Quartz rubassés, Grenats Pyropes et Almandins, Rubellites et autres Zircons rouges.

Le Spinelle bleu,  la Corderite, la Tanzanite, la Tourmaline, la Cyanite et la Zircon étaient quant à eux parfois pris pour un Saphir.

En effet, avant la découverte des principes de la chimie et de la physique moderne, seuls l’éclat, la dureté et la couleur des pierres permettaient la classification des pierres.