Archive for the Colliers Category

Mangouste

Posted in Bijoux, Boucles d'oreille, Bracelets, Colliers on janvier 13, 2011 by Salomé Osorio

Émail et perle. Vermeil.

Ces jolies petites Mangoustes aiment se promener en Afrique, aux Caraïbes et en Europe du Sud. Ces demoiselles aiment aussi les températures délicieuses de l’Asie. Là, elle regarde au loin, peut être qu’elles ont repéré un insecte, un crabe ou même un petit rongeur. Ou alors, elle surveille le moment où les œufs d’un nid voisin sera abandonné pour aller en faucher quelques uns… Tous les moyens sont bons pour s’endormir au soleil le ventre bien tendu.

Émail et hématite.

Moi cette Mangouste je l’aime parce qu’elle semble tout le temps jouer de l’auto dérision par des postures sérieusement décadentes (cf ARTE, doc animalier, et oui je suis fan. . .). Mais sachez aussi qu’elle brille par sa bravoure : En Inde, certaines familles les domestiquent pour qu’elles les protègent des serpents par exemple.

Palmier, citrine et œil de dragon.

D’ailleurs si vous avez une mangouste au bout d’une laisse, je vous conseille vivement de l’assortir avec ce long sautoir ;  à porter tel qu’elle, d’une façon un peu désinvolte sur une robe courte, ou en double sur un joli décolleté.

Perles et cornaline. Jonc en vermeil.

Et si vous sortez la mangouste en boite de nuit il faut forcément l’accompagner des éternelles perles  (oui oui oui je le prédis, la mangouste sera bientôt le must have parisien). Le jonc en vermeil se plie à la taille de votre poignée et les perles en breloque danseront au rythme de vos pas à toutes les deux !

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Le Scarabée

Posted in Bagues, Bijoux, Boucles d'oreille, Colliers on janvier 4, 2011 by Salomé Osorio

L’ordre des coléoptères est l’ordre des insectes (et des animaux) qui rassemble le plus grand nombre d’espèces (plus de 300 000). C’est pour cela qu’à la question : Qu’est-ce que vos études de la nature vous ont révélé de la nature de Dieu ?, le chercheur britannique John Burdon Sanderson Haldane (1892-1964) répondit : le Créateur, s’il existe, a une passion démesurée pour les coléoptères !

Émail, phrénite et onyx.

Un certain Carl von Linné au 18ème siècle reprend le classement de ces insectes par morphologie. Il n’est évidement pas le premier ni le dernier à se lancer dans cette « aventure » infinie. En tout cas je ne sais pas si c’est par ennui ou par vengeance, mais il a repris des racines grecs, latines et peut-être extraterrestres pour nommer tout ce petit monde.  Donc nous, simples mortels,  nous avons décidé que Dynastinae, Lucanidae, ou encore Hemipteraa, c’était bien mais que Coccinelle, Scarabée Cerf Volant et Scarabée Bousier c’était plus dans nos cordes.

Émail, chrysocole et perle. Vermeil.

Certains mangent des racines, d’autres des fruits. La dernière catégorie de mangeurs n’est vraiment pas assez glamour pour que j’en parle ici, je ne dirai donc que le nom scientifique : La coprophagie. Si vous ne devinez pas encore allez quand même voir ce que c’est… pour la culture personnelle !

Ceux là sont sans aucun doute frugivores parce qu’ils sont beaux, plein de couleurs, comme s’ils avaient fait une overdose de vitamines.

Émail et améthyste. Vermeil.

Au XIXe siècle, le scarabée « cétoine dorée » passait pour « un remède efficace contre la rage ». On est content d’apprendre que c’est peut-être bien eux qui nous ont aidés à nous débarbouiller de toute cette bave.

Aujourd’hui, certaines espèces de scarabées ont une fonction écologique de recyclage des matières organiques et doivent être protégées à l’état de larve. Ils entretiennent la fertilité des pâturages en les nettoyant.

Émail et perles. Vermeil.

Les coléoptères, comme de nombreux autres invertébrés, sont soumis à la pression croissante des pesticides (insecticides). Certaines espèces sont également menacées, ou rares, et recherchées par les collectionneurs.
On a récemment prouvé que les espèces démontrant de bonnes aptitudes à voler se refusent néanmoins à traverser des espaces très artificiels (tels que les routes). Indépendamment du phénomène de roadkill, ces espèces sont confrontées à un phénomène de fragmentation écologique de leur habitat (même quand les routes sont fermées ou peu fréquentées).

Retour du Zen

Posted in Bijoux, Boucles d'oreille, Colliers on octobre 28, 2010 by Salomé Osorio

J’ai appelé cette collection Zen parce que les ligne droite que j’utilise me renvoyaient à une sensation de calme et de simplicité.

Mais bon en fait, c’est une idée traduite à l’occidentale. Cette philosophie Chinoise dérivée du Bouddhisme prône effectivement le calme et la simplicité mais surtout une méditation profonde qui exclus toutes vanités de la vie et parfois même quelques nécessités. Autant dire que les bijoux n’ont définitivement aucune place dans cet atmosphère !

Mais, on est en France en 2010, tout est permis !

Cuivre argenté à la feuille et Lave.

Ce Collier est portable dans les deux sens puisqu’il n’a ni fermoir ni signature. Vous en faites ce que vous voulez.

C’est l’histoire d’une Princesse…

Posted in Bagues, Bijoux, Colliers on octobre 16, 2010 by Salomé Osorio

C’est l’histoire d’une Princesse Déchue. Les stilettos Manolo Blahnik c’est bien mais les savates trouées c’est plus drôle. L’ambre c’est merveilleux, la résine c’est plus dans ses moyens. Plutôt que de pleurer sur son « triste » sort il valait encore mieux devenir excentrique.

C’est l’histoire d’une Princesse Animale. L’otarie joueuse la fascinait tandis que la mouche l’effrayait. Il lui fallait inventer un remède à tous ses maux. Si l’otarie était facile à imaginer, il fallait tout de même lui fournir assez de balles pour jouer le temps d’une vie. La triste réalité de la mouche était plus difficile à détourner. Alors elle se rappela que l’antidote de la peur c’est l’affrontement et non pas l’abstraction.

C’est l’histoire d’une princesse romantique. Elle avait décidée de sauver son amoureux bloqué dans un donjon gardé par un dragon. Elle fit cadeau de la fleur au dragon qui en profita pour aller conter fleurette à Mademoiselle la dragonne. Elle envoya ensuite sa longue tresse blonde en haut de la tour pour sauver son aimé. Ça ne valait pas le coup, il avait le vertige.

Le Sautoir

Posted in Bijoux, Colliers on juillet 22, 2010 by Salomé Osorio

Le sautoir est une forme de collier qui existe depuis bien longtemps. C’est au début un bijou mixte, voire masculin : les grands monarques se font souvent représenter avec une chaîne en or, au bout de laquelle est parfois suspendue une médaille. Lorsque Coco Chanel réinvente le style féminin dans les années 1920, les bijoux sont eux aussi actualisé : Le cou et la nuque dégagés mettent en valeur les pendants d’oreilles; Les sautoirs et colliers longs, ou encore de longues écharpes fluides « à la Isadora Duncan », participent à l’étirement général de la ligne ;  Les bras dénudés se parent d’une accumulation de bracelets rigides.

La silhouette de la femme est sobre, androgyne et décontractée. La forme du sautoir, collier mi-long, souvent sans fermoir, s’accorde parfaitement avec la femme indépendante et citadine en quête de confort élégant.

Sautoir Tortue : Cuivre émaillé recto verso en deux tons de couleur différente, citrine et perle.

Sautoir Schtroumpf : Cuivre émaillé recto verso en deux tons de couleur différente, Lapis lazuli et perle.

Sautoir Bouche : Cuivre émaillé recto verso en deux tons de couleurs différentes, cristal de roche et pâte de verre.

Sautoir Géométrique : Cuivre émaillé recto verso et perle.

Fluorite, pâte de verre et cuivre émaillé.

Sautoir Caniche : Cuivre émaillé recto verso en deux tons de couleurs différentes, fluorite et pâte de verre.

Le Corail

Posted in Bagues, Bijoux, Bracelets, Colliers, Gemmologie on juillet 8, 2010 by Salomé Osorio

Dans la mythologie grecque, l’origine du corail provient de l’histoire de Persée. Après que le héros a triomphé de la Gorgone Méduse en lui tranchant la tête, le sang de celle-ci aurait touché la roche en la pétrifiant et le transformant en corail. Le corail se dit en grec ‘Gorgeia’, reprenant le mythe de la Gorgone, ou bien « Korallion ».

Le corail méditerranéen vit par 40 à 100m de profondeur.

Le corail est un animal primitif, proche de la famille des méduses qui se nourrit (comme les baleines) de plancton. Jusqu’au 18ème siècle, siècle de découvertes scientifiques, le corail était considéré comme un minéral, une pierre et même une fleur. Après des études sur cette espèce complexe, les scientifiques les ont classés parmi les Anthozoaires, étymologiquement « animaux fleur ».

C’est une erreur fréquente que de croire que le corail ne peut se développer que dans les mers chaudes. On sait, en fait, depuis plusieurs siècles que les mers froides (large de la Scandinavie, de la Grande-Bretagne et de la péninsule Ibérique) hébergent des récifs coralliens. On trouve des récifs de coraux partout dans le monde, des régions tropicales à la Mer du Nord et à la Méditerranée. Ils vivent dans les mers chaudes d’Asie ou froides comme la Grande-Bretagne. On en trouve de 0 à 4000 mètres de profondeur.

Il existe plus de 7000 espèces aux formes et couleurs très diversifiées, qui se divisent en deux grandes classes :

  • Les Hexacoralliaires à six tentacules (ou en multiple de six) incluent les anémones de mer et les coraux « vrais »
  • Les Octocoralliaires à huit tentacules (ou multiple de huit) incluent les coraux « mous » et les « faux » coraux. C’est cette catégorie qui nous intéressera, avec plus spécifiquement la variété des Gorgonaires. Cet ordre est composé de coraux aux aspects très variés dont le célèbre corail rouge.

Au fur et à mesure, le corail (qui pousse de plusieurs mm à plusieurs cm par an selon les espèces) créait autour de lui ce que l’on appelle colonies coralliennes. EN effet, si certain sont solitaire, la majorité des coraux se développent dans un écosystème. Les plus anciens récifs coralliens remontent à environ 500 millions d’années avant notre ère. En tant que colonies, leur longévité dépasse de loin celle des tortues géantes des Galapag, vivant plus de 200 ans, ou des palourdes quahog qui peuvent vivre plus de 400 ans.

Les coraux se développent en général dans les zones peu profondes des mers chaudes. Ayant en effet besoin d’oxygène et de lumière pour accomplir leur photosynthèse (Réaction se déroulant chez les plantes dans les chloroplastes où l’énergie solaire est utilisée pour oxyder l’eau et réduire le gaz carbonique afin de synthétiser des substances organiques), ils restent là où pénètrent encore les rayons du soleil. La Grande Barrière de corail d’Australie, les atolls des Maldives ou de Polynésie, les récifs coralliens de la Mer Rouge en sont de bons exemples.

Le corail est constitué d’une conglomération de polypes. Cet élément va extraire le carbonate de calcium de l’eau de mer, et le transformer en calcaire, qui forme en fait le squelette de l’animal. Les éponge et les algues microscopiques interviennent ensuite pour fixer définitivement les matières ensembles. Lorsque ces polypes meurent, le squelette qu’elles ont construit subsiste et sera ensuite recouvert de la nouvelle génération de polypes. C’est pour cela que l’on parle du corail comme une matière fossilisée : La structure première du corail n’est pas vivante à proprement parlé. Les coraux dépendent à 99% de l’apport nutritif des polypes et des algues. Tout ce qui affecte ces micro-algues et leur photosynthèse fragilisera les coraux, en les rendant par exemple plus vulnérables au blanchiment. Ce sont en effet ces algues qui donnent sa couleur au corail (rouge, jaune, vert, bleu, vert, orange…) ainsi si elles migrent vers d’autres régions (cyclone, manque de nourriture, température de l’eau, pollution), le corail perd sa couleur, est plus facilement cassable, et à terme sera détruit par les marées et l’érosion.

Corail « mort » trouvé sur les plages des iles désertes du sud de la Thaïlande.

Le corail, comme tout être vivant a ses prédateurs. Les poissons-perroquets « broutent » les coraux puis recrachent le calcaire sous forme de petits nuages vaporeux. L’Acanthaster, énorme étoile de mer (qui peut mesurer jusqu’à 60cm de diamètre), étend son estomac, comme une pieuvre, et recouvre le moindre relief pour lécher, aspirer, dissoudre le corail et le digérer.

On pense aussi à la désalinisation, aux UV trop forts, et aux maladies. Sans oublier son principal prédateur: l’Homme ! En effet le corail a toujours eu grand succès conduisant à la destruction de cet écosystème. Pourtant dès le moyen âge, on commence à réglementé son exploitation. Depuis la pêche de corail est très réglementé. Par exemple, la Grande Barrière fait aujourd’hui partie du patrimoine naturel de l’humanité.

Le Corail bambou de l’océan Atlantique, par 1000 à 1500 mètres de fond. Vit dans des eaux à 4 degrés, au sein de forts courants.

Le « corail noir » vit également à grande profondeur, comme aux îles Hawaï, vers 450 mètres.

On retrouve d’ailleurs aussi le corail doré, qui évolue aux mêmes profondeurs

Pour l’usage en joaillerie, seuls sont utilisés les coraux des espèces « coralium rubrum » ou « coralium japonicum ». Le plus apprécié a une coloration homogène. Il n’a ni fissure, ni tache, ni zone, ni partie creuse. Il va du rouge au blanc et du bleu au brun et au noir. Ce sont les teintes rouges qui sont le plus désirées ; elles s’étendent du rose le plus pâle au rouge velouté soutenu, en passant par la teinte saumon. Une variante, extrêmement rare, est le bleu. Le corail blanc est extrêmement apprécié quand il a un soupçon de rose ou de bleu. C’est ce qu’on appelle le corail « peau d’ange ».

Plus légers en poids et moins onéreux que le corail de haute qualité, il y a la racine de corail.  C’est cette partie (souvent blanche à l’origine, parfois rose-rouge ou bleue) qui est teinté dans les couleurs les plus variées.

On retrouve aussi le corail mousse ou éponge qui se forme entre les branches et la racine du corail.

Il convient de ne pas mettre le corail en contact avec des produits cosmétiques ou de l’eau trop chaude. Il ne faut pas l’exposer à un soleil trop ardent.

Et juste pour info, les noces de corail symbolise les 11 ans de mariage.

Les Bacchantes Printanières

Posted in Accessoires, Bagues, Bijoux, Colliers with tags , on avril 29, 2010 by Salomé Osorio

Ça y est ca y c’est le printemps et on le sent déjà bien installé. Il fait bon, il fait beau, le soleil brille et les oiseaux chantent. Il ne reste plus qu’à danser ! Voilà pourquoi j’inaugure les beaux jours avec ses deux bacchantes qui font la ronde.

« Les Bacchantes étaient principalement des femmes (mais il existait aussi des Bacchants) qui célébraient les mystères de Dionysos-Bacchus. Les premières qui portèrent ce nom furent les nymphes nourrices de Bacchus, qui le suivirent à la conquête des Indes. Elles couraient çà et là, échevelées, à demi nues ou couvertes de peaux de tigres, la tête couronnée de lierre, le thyrse à la main, dansant et remplissant l’air de cris discordants. » (Wikipédia)

Bon je ne sais pas pour les cris discordants, ça me parait un peu extrême. Gardons l’adaptation moderne de ses femmes. Certaines sont dites Bacchantes parce qu’elles se livrent volontiers aux plaisirs de la table. Bacchus avec le vin les suit de près. Une bacchante est aussi une femme sans vraiment de modestie, ou de retenue.

J’ai retrouvé ce motif dans un recueil de gravure, mais il est certain qu’il est dans la suite des études de « la  Danse » d’Henri Matisse, au début des années 1900.

Cuivre émaillé, gun métal et perles noires.

D’un coté les silhouettes des deux danseuses sont émaillées en jaune vif. Cette face est lumineuse et serait bien mise en valeur par l’une ou l’autre de ces bagues.

Cuivre émaillé, gun métal et perles noires.

Si vous tournez le collier, il change de couleur. J’ai choisi une autre couleur très gaie, l’orange. Avec cette face, j’ai tout de suite pensé à la bague La Désarçonnée. D’abord pour ses couleurs qui reprennent l’exacte tonalité de la silhouette. Mais aussi pour son nom. Oui oui oui, au cours de ces danses insouciantes, certaines nymphes exaltées trébuchent parfois.

Quartz et cornaline. Argent.

Pour un ensemble plus soft, surtout si vous aussi vous allez courir pieds nus dans l’herbe, deux piques à cheveux suffisent. Le pic est en ébène, l’un est recouvert de perles noires l’autre de cornaline.